Exposition en cours

EXPOSITION VIRTUELLE : Christophe SZTERMULA aka CHRIS aka FOETUS

Soyons francs d’emblée. Chris est une brute. Comme on les aime. Et l’homme et son œuvre sont résolument urbains. Certaines de ses œuvres ornent d’ailleurs, de manière tout à fait autonome, des façades bruxelloises et enrichissent le paysage de la ville. Notre paysage.
Chris est un sacré sauvage. Comme on les respecte. Ses images, dessins, vinyles, toiles et autres, sont violents, à l’instar d’un monde violent, ultra violent, et dénoncent, sombres, véhéments, intelligents, imaginatifs, mais aussi avec un humour perçant et magistralement dosé. Et il y a cohérence et complétude ; rien n’est épargné. La pollution, les conditions de travail, les guerres, la psychiatrie, l’extrémisme religieux de tous bords, le machisme, le fonctionnariat, la pornographie pullulante, Le contrôle social, la malbouffe, la cruauté qu’engendre les villes, la surproduction du superflu et du superficiel et leur surconsommation à outrance ; tout est traité, avec élan, et avec une radicalité picturale qui ose, qui ose.

Un univers pictural où dans leurs multiples fonctions sociales les humains sont remplacés par des insectes et où déjà les fœtus sont terrassés par les médias de masse et soumis à une froide solitude bien occidentale.
Le tout avec une maîtrise poussée et précise ; tandis que plusieurs styles graphiques s’accompagnent et que les différentes techniques abondent, crayon de couleur, encre, acrylique, marker, huile, collage ou encore bombe.

Chris est aussi avec ferveur adepte du live painting et de la performance visuelle. Et il crée avec une gourmandise vertigineusement rapide, ce qui ne gâche vraiment rien.

Un important passeur de critique sociale et d’idées visuelles novatrices. Infatigable. Authentique.

Extrait du livre de Tom Nisse

« Les travailleurs de la nuits » aux éditions Maelström

mail : christophesztermula[a]gmail.com

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EXPOSITION VIRTUELLE : Jessica CHRISTAU (IKA)

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
Ma toute première exposition collective, à 17 ans, s’est tenue dans un petit village ancien de la campagne parisienne, dans une jolie salle voûtée accolée à l’église.
Les échanges avec les artistes et le public, mais aussi l’environnement lié à la nature et notre passé, m’ont profondément marquée.
Cette expérience de jeunesse a sans nul doute beaucoup influencé ma manière de développer et de perpétuer un lien vivant entre l’Art, l’Humain et la Nature.

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
J’envisage mes oeuvres comme des méditations partagées sur le développement du bien être humain, particulièrement celui de l’âme féminine.
Je mets en scène l’humain, dans son psychisme et son corps, en interaction et même fusion avec son environnement (que j’appelle « lieu émotionnel »).
J’invite ainsi à la réflexion de l’équilibre humain en quête de son authenticité, un équilibre permettant de vivre plus en accord avec la Nature.
Cet équilibre militant envers la Nature, je le développe d’ailleurs en mettant en avant de méthodes artistiques éco-responsables (papier artisanal, peinture naturelle, tissus de seconde vie…etc).

– Comment définiriez-vous votre travail ?
L’Art est ma manière de partager mes engagements féministes et écologiques, mais dans un prisme bienveillant plutôt qu’un recours à la force (malgré l’urgence de ces 2 sujets).
Il en résulte un visuel mixant les techniques de dessin figuratif et de peinture abstraite dans une expression graphique plutôt calme et douce, mais empreinte tout de même d’une certaine forme d’intensité liée à l’émotion exprimée.

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
N’ayant pas suivi de formation artistique « officielle et reconnue », cet apprentissage autodidacte sur plusieurs années m’a fait tâtonner et m’a donné souvent un sentiment d’illégitimité.
Mais aujourd’hui je me rends compte de la richesse que cela m’a apportée: la curiosité, l’ouverture d’esprit, et au final surtout une capacité à oser, dépasser les limites des cadres, et entreprendre avec méthode et positivisme.

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Le Chi, issu de ma mixité culturelle franco-asiatique (le Chi est, dans la culture asiatique, l’énergie vitale qui circule en toute chose.

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
L’Asie, et ses symbolismes, transparaît de manière évidente dans mes oeuvres.
Les rencontres et découvertes de lieux lors de mes excursions et voyages (proches et lointains) forment une bibliothèque de souvenirs dans laquelle j’aime puiser une émotion particulière, une ambiance, des lumières, des couleurs ou un graphisme.
Passionnée d’Art et d’Histoire des civilisations, la lecture, les documentaires, les visites culturelles..etc sur ces sujets sociétaux sont aussi une source importante d’inspiration.

Adresse de l’Atelier : 15 rue de la prairie 31830 Plaisance-du-Touch

Contact: 07 77 96 93 55 / ika.atelier31@gmail.com

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EXPOSITION VIRTUELLE : Fanny SARRIEUX

TÉMOIGNER ET S’ÉTONNER
Mon approche de la photographie vise à témoigner de la beauté de ce que j’observe et l’émotion qu’elle suscite en moi. Je travaille donc mes œuvres photographiques pour qu’elles réunissent ce que je vois et ce que je ressens.
Mes séries photographiques et mes choix sont instinctifs. Mes photographies sont prises dans l’instant et sont imprévisibles. Il y a un choix dans le cadrage. Le sujet de mes photographies est transformé grâce à un point de vue unique et des couleurs inspirantes, et révélé par la lumière qui anime mes œuvres.
C’est une invitation à s’étonner et repenser ce qui nous entoure. Mais ce que je montre est toujours la réalité.

TECHNIQUE
L’outil informatique est au service de ma démarche artistique. Les techniques photo (contraste et luminosité) sont pour moi des moyens pour sublimer le sujet, mais elles ne sont pas une finalité dans la création de mes photographies.

IMPRESSION
Mes photographies sont imprimées sur Aluminium car cette impression offre un rendu contemporain, de la profondeur et une luminosité éclatante.

 

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EXPOSITION VIRTUELLE : Claude FAURÉ

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
La visite à mon stand, à Montaillou, de Jean Claude Drouot, alias  » Thierry la Fronde » longuement resté à contempler mes créations.
Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
Je veux donner à mes créations, à base de bois morts ou d’objets de rebut une 2ème vie et tel le Phénix, que ces objets mis de côté, reprennent vie, grâce à l Art.
– Comment définiriez-vous votre travail ?
Principale création: de l imaginaire. Je peux créer tout un monde disparate, hétéroclite, mais unique.
Je suis aussi un opportuniste. C’est souvent la matière qui me sert de guide pour créer…
Mélange de sculpture bois, d’assemblages d’objets de récupération. Mais ce sont des matières nobles : du bois, du minéral, des cornes, de l’os, du verre. Pas de plastiques. Je suis un protecteur de la Nature…
Mon nom : Fauré, en patois « Faouré » : Forgeron. D’où le bois et le métal!!😆😅
– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
Le fait d être timide, mon manque de confiance en moi.
Totalement autodidacte, j’ai pu surmonter cela dans la création artistique, progresser et toujours découvrir ma technique propre…mais…la passion, l’envie, le Désir sont des puissances!!
– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Que ce soit pour le bois ou les objets de récupération, les transformer et leurs donner vie…en cherchant la matière première dans la Nature.
Préserver la Nature et la biodiversité, en ne prélevant que du bois mort et les objets de récupération.
Inutile de fabriquer, de polluer…recycler tout simplement…donner vie à la matière morte par l’Art!! J aime ça!!
– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
La Science-fiction, la Fantasy, Dali,
J’adore le surréalisme!!
J’aime aussi Tim Burton, Giger, Walt Disney, le style Steampunk et d’autres…
Comme dans mon atelier, c’est un boxon dans ma tronche…
Je puise de tout, mais…pour créer mon Univers propre😊😆😅

Pour me joindre : claude.faure469[at]gmail.com

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EXPOSITION VIRTUELLE : MOON

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste
Le théâtre
– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
Dans cette série je propose une réflexion sur la Nature reflet de notre propre nature.
– Comment définiriez-vous votre travail ?
Un travail de recherche
– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
L’impatience
– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Le corps
– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
La Nature, essentiellement tout ce qui est texture matière et couleur

moonbernard[at]hotmail.fr

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EXPOSITION VIRTUELLE : Julie ESPIAU

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
En 2017 je commence à exposer mes toutes premières sculptures avec des pleins et des vides. Ma sculpture Macha de la ville en Rose a eu le prix de la céramique contemporaine à Artoulouse et cela a été un tournant car cela m’a convaincue de me consacrer uniquement à la sculpture céramique.

Mais suite à une opération et un déménagement je ne commencerai vraiment mon activité de sculpteur céramiste que fin 2018 en m’installant dans les Landes.

 

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
Dans mes sculptures, je représente les courbes généreuses des corps féminins et les attitudes sensuelles. Elles sont mises en forme sous les traits de Naïades et de Sirènes.

 

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Je crée des sculptures céramiques représentant des corps féminins voluptueux à la limite de l’abstraction, où les vides représentent les émotions intimes des femmes face aux regards sur leur enveloppe corporelle.

Mes femmes ont des traits de nymphes (naïades et sirènes) que j’imagine au bord de l’océan, mon cadre d’inspiration.

 

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
En 2006, j’ai eu un accident important qui m’a conduite à passer quelques années en fauteuil. L’art m’a accompagné dans ce lent retour à la vie, d’abord avec les pinceaux. Je suis ensuite passée à la terre, un véritable défi par rapport à mon handicap.
Un parallèle s’est établi entre la fragilité de mes oeuvres et ma fragilité physique. Je défie la fragilité de la terre pour transmettre l’émotion.
La céramique est une matière à la fois exigeante et fragile. Je m’en sers pour sculpter le vide, avec des corps semblant parfois défier la pesanteur pour retranscrire l’émotion.

 

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Au travers des naïades et des sirènes, je prends le contrepied de la représentation classique des nymphes.
Mes sculptures s’éloignent de cette image trop normée pour représenter toutes les femmes. La beauté d’un corps ne se réduit pas à un être parfait. Elle réside au contraire dans sa particularité et surtout dans sa différence.
Bien plus que la simple représentation des corps, il s’agit d’exprimer les émotions exacerbées en passant à travers l’enveloppe corporelle pour faire resurgir l’intime, le personnel. Ce que l’on veut, ou ne peut pas dire.
Mon travail d’artiste porte sur les attitudes et les émotions des femmes qui sont mises en relief par une opposition de courbes et de lignes. Je modèle la matière et sculpte le vide, comme autant de destinations pour dévoiler les émotions et l’intime. C’est le début de la rencontre entre notre perception et nos sens les plus profonds.

 

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Paradoxalement mon travail de sculpteur est très influencé par la vision de la femme de peintres coloristes, comme Matisse et Gauguin, par la structuration des corps de Modigliani et ceux de Picasso et plus étonnamment par le travail des formes et des couleurs d’un Kandinsky.
Mon installation en 2018 sur la côte basco-landaise et la proximité avec l’océan est une source constante d’inspiration. Pour créer, je me nourris de toutes les représentations féminines et des attitudes corporelles que je retrouve dans mon quotidien, sur les plages ou autres, mais aussi des formes que j’observe dans la nature. Ensuite, je laisse mon imagination s’exprimer.

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EXPOSITION VIRTUELLE : Kacem DAHMANE

Kacem DAHMANE NOUS A FAIT LE PLAISIR DE REPONDRE AUX QUESTIONS RITUELLES :

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
Le jour où pour la première fois j’ai installé mes oeuvres aux regards de tous.

 

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
L’instantané d’une émotion.

 

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Une perpétuelle quête.

 

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
Mes errements.

 

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
L’ensoleillement.

 

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
L’intérieur de l’extérieur.

Pour me joindre : dkfeine[at]orange.fr

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EXPOSITION VIRTUELLE : Elisabeth LOMBARD

ELISABETH LOMBARD, TISSEUSE D’IMAGES, décrit ainsi sa trajectoire :

Enfant de la ligne claire/ Matisse/ Hergé
De polytechniciens, tisserands, philosophes et voyageurs… La suite à lire dans mon port-folio!



 Le rituel de l’interview…

 

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
Lors d’une séance d’atelier (Atelier Glacière Paris/ Maître d’atelier M. Bissière) ; l’accompagnement euphorique de 4 étudiants (en préparation de dossier/ candidature Beaux Arts de Paris) lorsqu’il a fallu (pour ma part) poser de haut (!) une tache de couleur sur un format vierge de 2m x 2m et ainsi de « basculer » (le temps d’un atelier partagé, soit 4 années) dans le non figuratif d’envergure (!)…
– Comment définiriez-vous votre travail ?
Tisseuse d’images. Travail d’ombre(s) (face cachée, strate, envers/ endroit, coulisse indigo de mondes parallèles) et de mise en lumière ; plages amnésiques qui créent des vides blancs qui respirent et relient. Omniprésence de la trame (ossature d’architecte) ; colonne vertébrale du peintre qui s’en défait et s’y réfère tour à tour …
– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
L’impatience, « l’impossibilité » de l’immobilité, ce qui ouvre la porte des échappatoires ; voyages immobiles.
– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Une certaine tribalité. Une préciosité onirique et son complémentaire : petite cruauté parée d’ironie.
– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
L’inspiration emprunte la route de la Soie, les enluminures médiévales, les folies de jardins du XVIIIe et autres saltimbanques – de Picasso à Klimt, de l’Art rupestre à l’Art mural indien revisité.

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EXPOSITION VIRTUELLE : Elodie COURONNE

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
La rencontre de l’artiste Frédéric Rouanet, un moment de partage, un beau contact humain.

 

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
Mes tableaux sont souvent en rapport avec mes émotions.
Les sentiments de joie, de tristesse, sont fréquemment marqués.

 

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Mon travail est très coloré avec souvent des personnages, ou de style abstrait, pop art ou mélancolique, cela dépend de mon humeur.

 

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
Suite à une reconnaissance travailleur handicapé, je me suis mise à peindre et me suis découverte une vrai passion.
Le goût d’ apprendre et de progresser m’a rapprochée d’artistes peintres, et m’a permis d’évoluer grâce à leurs encouragements.
Ma faiblesse était vraiment d’être débutante, autodidacte au début.
Mais maintenant c’est une force qui me permet de me développer aussi bien dans mon travail que dans mes rencontres artistiques.

 

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Je dirais le pop art, par rapport à mes goûts très colorés.

 

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
La musique que j’écoute m’inspire énormément (Edith Piaf, John Lennon, Jeff Buckley…) ainsi que le temps et mon moral.

 

 

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EXPOSITION VIRTUELLE : Adeline BERNARD

QUI SUIS-JE?

D’un grand-père artiste peintre auvergnat, j’ai commencé à peindre dès le jeune plus âge. A 5 ans, je dessinais et peignais mieux que je ne savais écrire mon prénom. Très tôt, J’ai pris des cours d’arts plastiques dans un groupe d’adultes au centre culturel de Beauzelle et dans les centres de vacances que je faisais avec mes parents où mes talents se sont chaque fois révélés. J’ai aussi été remarquée en remportant le 1er prix d’un concours de jeunes artistes à Castanet-Tolosan sur le thème de Charles Trenet quand j’avais 12-13 ans. Après un stage aux Beaux-Arts de Toulouse, j’ai décroché un DEUG d’histoire de l’Art à Grenoble puis une licence d’Arts plastiques à Bordeaux. En parallèle de mes études, je travaillais en tant qu’animatrice puis directrice de centre de vacances, dans lesquels je me plaisais à animer des ateliers de pratiques plastiques, des visites guidées de musées d’expositions, de lieux de cultures régionales…Puis peu à peu, j’ai laissé de côté la création pour moi-même et comme j’avais envie de transmettre ma passion pour l’Art en général et le goût d’apprendre, alors c’est tout naturellement que je me suis tournée vers l’enseignement, puis dans l’éducation des jeunes enfants durant plus de 10 ans.

En 2017, la maladie est venue me frapper violemment, un combat à la vie à la mort ! Et durant ma convalescence, ce sont mes pinceaux, mes crayons, et mes petites palettes d’aquarelles qui m’ont ramené à la vie petit à petit : au commencement, retour à l’essentiel ! Et si je devenais moi ! Et s’il m’était à nouveau permis de me réaliser, de me re-créer moi ! Comme le dit si bien Georges Bernard Shaw : « Vivre ce n’est pas se trouver, c’est se créer ». Alors, aujourd’hui, je reviens tout simplement avec ferveur et pour mon plus grand bonheur, à mes premiers amours : la peinture et le dessin.

Dans mon travail d’artiste, je dirai que je suis une « touche-à-tout ». Curieuse de nature, je m’essaie autant sur de nouveaux sujets (manga, portraits, paysages surréalistes, zen, nus, jungle, animaux…) que dans les couleurs et médiums (aquarelle, acryliques, huiles, encaustiques, encres, brou de noix, crayons…) et parfois même je mixte les matières…

Une amie m’a dit un jour, alors que je présentais quelques-uns de mes divers tableaux et autres œuvres (sculptures sur pierre, pyrogravure), à un dîner d’amis « Oh tu peux tout faire alors ? ». Oui, sans doute que je prête un regard et une attention différente, particulière sur tout ce qui m’entoure et que je trouve de la beauté à mes yeux en chaque chose digne d’être représentée artistiquement sous quelques formes que ce soit pour être mise en valeurs aux yeux de tous ! ».

 Puisse mes couleurs apporter de la joie et de la gaieté partout sur mon sillon….

Pour me suivre :

https://paletteetpinceauxdadeline.wordpress.com

https://www.facebook.com/Palette-et-Pinceaux-dAdeline-105684914549279

La Garonne Expose : pseudo Deliane 

Pour me contacter : adelbernard82@gmail.com

       

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EXPOSITION VIRTUELLE : Marie BAZIN

–  Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
Il y en a évidemment plus d’un, mais pour en prendre un récent, je dirais le travail avec des Résidents du Foyer de Vie Gérard Vivien, à Courville sur Eure (adultes souffrant de différents handicaps). Une semaine de résidence autour du collage. Et des moments forts en émotions partagées, des œuvres superbes et parlantes, et la fierté de chacune et chacun à présenter leurs collages au public…Et l’aventure n’est pas terminée car j’y retourne une semaine en avril pour la suite du projet. À suivre sur mon blog comme on dit! 

 

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
C’est très simple, je raconte une histoire, libre au « regardeur » de s’y perdre ou de s’y retrouver…

 

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Différent et très personnel. En plaisantant, j’aime dire que « ça n’ressemble à rien ! » 

 

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
Autodidacte, je dirais mon ignorance revendiquée ! Cela m’a libérée de toute influence, même si inconsciemment nous sommes toujours influencés par quelque chose. Et j’ai ainsi dès le début, affirmé « mon style », ma technique… ou non-technique, allez-savoir ! 

 

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Ben, le temps qui passe ! La spirale est le symbole présent depuis ma toute première toile, et encore aujourd’hui. Elle représente l’astre solaire, ou parfois la lune, mais pour moi symbolise toujours la vie et la spirale du temps. 

 

Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Ma tête et ce qu’il y a dedans, mes yeux et ce qu’ils voient juste à côté, ou ce qu’ils imaginent à l’autre bout du monde, mon cœur et ce qu’il ressent, et mon imagination pour « sublimer » le tout (enfin j’espère!)… Bref, la vie m’inspire toutes ces histoires… 

Marie BAZIN

Atelier-galerie, 8 Grand rue à Meyssac – www.mariebazin.com

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EXPOSITION VIRTUELLE : Sandrine BIES (SANIE)

Sandrine BIES, pseudo Sanie

Artiste peintre

Du plus loin que je m’en souvienne, j’ai toujours tenu un crayon à la main. Dessinant sur tous les supports qui s’offraient à moi, jusqu’aux murs de ma chambre d’enfant. Cette passion de jeunesse, s’est exacerbée avec l’âge et inévitablement mes études se sont orientées vers l’art. Après un bac A3 lettres et arts au lycée Max Linder de Libourne en Gironde, région dont je suis native, et une licence en arts plastiques à l’université Michel Montaigne de Bordeaux, j’ai découvert que la transmission de ma passion était au cœur de mes préoccupations. J’ai ainsi été tantôt intervenante lors d’ateliers d’arts plastiques en collèges, tantôt formatrice en arts appliqués en lycées, présidente d’associations, dont « Culture Insoumise » en Nouvelle aquitaine, qui œuvre à la promotion d’artistes et artisans d’art, tout en exposant régulièrement dans ma région.

Vivant depuis peu en Occitanie, je retrouve les jours heureux de la peinture d’atelier, reprenant mes pinceaux d’artistes à plein temps avec enthousiasme.

Depuis 2017, j’expérimente comme support d’expression, des papiers de récupération. Souvent des vieilles pages arrachées à des livres chinés dans les vides greniers, parfois des partitions de musique jaunies par le temps, assemblées à même la toile. Ces textes ainsi collés, forment une trame, et contribuent à la fois à l’aspect graphique de l’œuvre et à l’histoire même de cette dernière. L’histoire dans l’histoire en quelque sorte.

Ensuite vient le sujet, plus particulièrement des portraits féminins, qui relatent des histoires de forces, d’insoumissions, de combats personnels. Quoi de plus palpitant que de capter une émotion, un sentiment, dans l’expression d’un regard.

Privilégiant le noir et blanc qui ne laissent pas de place à l’émotion, contrairement à la couleur, ici seuls les visages donnent le ton, grâce à leur expressivité. J’utilise la peinture acrylique noire afin de fondre mes personnages dans le texte, ainsi, ils font partie intégrante de ce dernier.

Depuis 2019, parallèlement, je travaille sur la couleur, en monochrome. 

Mon moteur est toujours le portrait, mais plutôt inspiré par la bande dessinée. Il lui emprunte le travail du trait, des plans, des angles de vue…mon travail s’étoffe petit à petit et j’envisage d’y intégrer là encore des mots…Raconte-moi une histoire…

https://www.instagram.com/sanie_bies/?hl=fr

 

 

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
Mon premier prix artistique à l’âge de 10 ans. Mon maître d’école, m’avait inscrite à un concours de dessin que j’ai gagné. Ce fut un moment fort qui m’a fait prendre confiance en moi. Je remercie encore cet instituteur qui était lui-même un artiste.

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
L’expression d’un regard, la féminité, la force et la fragilité à la fois.

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Minutieux, délicat, féminin.

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
Ma sensibilité excessive, qui m’est très utile dans mes créations artistiques.

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
 Nourrir mon cœur, mon âme et mon esprit d’art en allant voir des expositions, rencontrer des artistes.

Mon CV artistique

Visite d’atelier sur rendez-vous: route d’Aussonne 31840 SEILH

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EXPOSITION VIRTUELLE : Patricia CONCORDET

MON PARCOURS

Expositions :

Janvier 2021 : Exposition Artempo 2021 (19ème édition) – Prix du Public catégorie Peintures – 

Février 2020 : Exposition au 22ème Salon d’Hiver de Léguevin

Octobre 2019 : Exposition personnelle à l’Office du Tourisme de Samatan

Septembre 2019 : Exposition au 47ème salon de Colomiers – Art Colomiers Expo

Juin 2019 : Exposition au Salon Des Pinceaux Roquois

Mai 2019 : Exposition au Salon de Printemps des Peintres Amateurs Fonsorbais

Mai 2019 : Exposition « un Autre Reg’Art » à Frouzins (en tant que membre de l’association)

Mars 2018 : Exposition à Artoulous’Expo 2018 à St Orens

Mars 2018 : Exposition « un Autre Reg’Art » à Frouzins

Coup de cœur : tout a commencé il y a une dizaine d’années. J’ai eu un coup de cœur dans un magasin de tissus en regardant cette multitude de couleurs et de textures magnifiques. Cela m’a donné envie de jouer avec les couleurs à travers la peinture. 

Techniques utilisées : acrylique ou huile au pinceau et au couteau pour apporter de la matière. 

Mes couleurs : ma couleur préférée est incontestablement le bleu depuis l’enfance, le gris bleu, mais j’aime aussi les tons sable, jaune paille, orange et brun.

Mes modèles : je prends généralement des photos de voyage ou des photos de magazines avec des paysages qui me font vibrer, ou parfois je m’inspire d’une peinture que j’aime sans la recopier : c’est juste un point de départ pour ma création.

Style : le style, une recherche permanente pour moi. A chaque fois, je tâtonne pour me rapprocher de mon identité en peinture. Mon style est un juste équilibre entre l’abstrait et le figuratif. J’aime suggérer dans mes toiles afin que chacun puisse voir quelque chose de différent, en fonction de son passé, de son vécu, de son humeur. 

Emotions : j’exprime la poésie qui est en moi sur la toile et non avec les mots. J’ai l’impression d’être à l’intérieur de mon tableau pendant toute la durée du cours, nous ne faisons qu’un. Quel plaisir ressenti, quelle sérénité, l’impression d’être au bon endroit au bon moment, de vivre pleinement et d’être soi! J’ai cherché sur Internet pour essayer de décrire ce que je ressens quand je peins et à ma grande surprise j’ai trouvé une définition qui correspond exactement, c’est impressionnant. Cela s’appelle le flow.

Le flow : selon la théorie du psychologue Mihaly Csikszentmihalyi, les gens sont le plus heureux lorsqu’ils vivent un état dit de « flux » (« flow) ou d’expérience optimale dans lequel ils sont entièrement immergés dans une activité. Cet état est caractérisé par un sentiment de concentration énergique, de pleine implication et de plaisir.

Blog : j’ai créé un blog (patriciachevalblanc.blogspot.com) et j’ai commencé à exposer en 2017. Cette émotion que je ressens lorsque je peins, je réussis parfois à la partager avec des visiteurs qui apprécient mes toiles et arrivent à « entrer » dans le tableau, dans mon univers : c’est magique … 

ET BIEN SÛR, L’INTERVIEW…

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
Mon premier vernissage à l’occasion de mon exposition individuelle à Samatan en 2019. C’était une étape importante pour moi, de me retrouver devant un public à expliquer ma démarche.

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
J’exprime ma poésie avec la peinture et non avec les mots, je cherche la liberté et l’évasion, l’émotion qui s’imprime sur la toile …

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Je suis dans le flow, je ressens des émotions, c’est l’intérieur de moi-même qui vient se poser sur la toile, c’est très sensuel de poser de la peinture sur une toile, on caresse avec le pinceau ou avec le couteau.

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
Je ne dessine pas, je me sens bien à la frontière entre l’abstrait et le figuratif.

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Le reflet, je peins très souvent des reflets dans l’eau.

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Mes photos de voyage, la nature, les endroits magnifiques dans lesquels j’ai passé mes vacances, (lignes horizontales) et les villes (surtout New York) qui m’ont inspirée pour tracer des verticales

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EXPOSITION VIRTUELLE : Dany PONGY

Mon parcours
Après une formation de mosaïque catalane dans le Roussillon en 2000, puis plus tard dans le Tarn, j’ai commencé à créer, d’abord pour mon usage personnel. Puis l’idée de faire partager cette passion a fait son chemin…

Depuis 12 ans je fais du modelage. Je me suis orientée vers la sculpture en terre afin d’associer les 2 matériaux, la terre et la mosaïque, ou les travailler séparément. Lorsqu’il y a association mes créations (sculptures) sont habillées et éclairées par des émaux colorés. Ainsi mon domaine d’activité est la mosaïque sur terre.

Ma 1ère exposition a eu lieu au Centre Culturel de Leucate, pendant l’été 2003, puis ont suivi salons, expositions sur Toulouse et son agglomération, en Occitanie et dans les Pyrénées-Orientales où se trouve mon atelier-galerie.
J’ai participé avec grand plaisir à un Festival des Métiers d’Art qui a lieu chaque année dans un petit village au pied du Mont-Lozère – le Pont de Montvert – où 80 artistes investissent les granges et dépendances des habitants dans une ambiance extrêmement conviviale.
En 2019 : j’ai exposé au Parc des Expositions de Perpignan, à la Galerie Marianne à Argelès-sur-Mer, aux « Arts en Cévennes » à Florac, à la Galerie Mage de Toulouse, au Week-End des créateurs de Canet en Roussillon.
En 2020 :
• Expo à Art3f au parc des expositions à Toulouse
• Obtention d’un prix suite à l’exposition à la galerie Mage pour une exposition sur Paris à la galerie Thuillier dans le Marais
• Malgré la crise sanitaire, j’ai participé à l’expo « l’art s’invite au jardin » en juillet-août dans les Cévennes
• En septembre : j’ai participé à la 1ère édition de « les Vendanges de l’Art » à Leucate et à « Balade en Terre d’Artistes » sur mon atelier de Canet.
• Malheureusement toutes les manifestations du dernier trimestre 2020 auxquelles je devais participer ont été annulées (galerie Mage Toulouse, salon des arts et du feu à Martres Tolosanes, grand we des créateurs à Canet en Roussillon).
Pour 2021 : Exposition « Artempo » Toulouse tout le mois de janvier (1er prix du public).

Mes projets d’expos :
– en Avril : JEMA et « Canet fait le Printemps »
– Festival R-CAS au Centre d’art Contemporain « ACentMètresDuCentreDuMonde » à Perpignan.

Mon travail, mes techniques, mes sources:
Très inspirée par Gaudi, la couleur m’a amenée à la mosaïque.

Je travaille tous les supports et les matériaux (carrelage, émaux de Briare, pates de verre etc…).

J’aime travailler les techniques mixtes (peinture, mosaïque, collage), qui permettent de mettre en valeur la mosaïque et d’alléger le travail.

Tour à tour artiste ou artisan, je crée au gré de mon humeur « du bel utile ou du bel inutile… » en mosaïque, terre et mosaïque, ou en céramique.

C’est une passion qui me permet de rêver et d’avancer positivement dans la vie. C’est un bonheur… que je souhaite partager : je peux accompagner les personnes intéressées par ces techniques, dans un projet personnel. J’organise aussi des stages de découverte et d’initiation à la mosaïque.
Peut-être une passion commune, une envie de découverte et de plaisir nous donneront l’occasion de nous rencontrer sur le chemin de l’Art et de la Couleur… de la terre… aux étoiles.

Dany PONGY (Atelier-Galerie « Terre Mosaïque »)
Tel : 06 13 18 99 33
41 rue Joseph Lafon
66140 Canet et Roussillon
danymp@orange.fr
SITE : www.terremosaique.com
https://fr-fr.facebook.com/pg/terremosaique/posts/
Atelier bis : 31270 Cugnaux
N° SIRET : 48948214100020

Dany Pongy s’est pliée très aimablement à notre rituel des questions-réponses…

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :
Mon 1er chantier : les plages de ma piscine…
Et aussi la découverte avec le monde de la terre

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
Ma passion et ma bonne humeur.

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Ce n’est pas un travail mais un plaisir!

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
Je ne serai pas la même personne si je n’avais pas rencontré ce monde artistique… J’ai enfin cru en moi et en ma capacité de créer…

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
Je ne parlerai pas de symbolique mais de joie, de gaieté, de bonne humeur, bref d’envie de bonheur. C’est un de mes buts essentiels, celui qui remplit mon existence

– Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Pour la mosaïque : Gaudi, Hunderwasseur, N. de St Phalle.
Pour la terre…..la mosaïque m’a amenée à la terre pour l’association des 2.
Les femmes bien enveloppées car ça rassure.
La mer car c’est la couleur, la chaleur, la lumière, les vacances.
Les fleurs car c’est le printemps, les senteurs et la renaissance.

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EXPO VIRTUELLE Nicole RUAUDEL

Ancienne élève des Beaux Arts de Versailles, Nicole RUAUDEL a travaillé le dessin, la décoration, le modèle vivant et la peinture à l’huile dans la classe de maître AUBERT.

« Parisienne et Toulousaine à la fois, j’ai baigné depuis mon enfance dans une atmosphère artistique et très jeune j’ai dessiné et peint mes sentiments devant la nature et les paysages.

C’est dans la région varoise auprès de mon grand oncle Cyprien BOULET (artiste peintre portraitiste) que je passais mes vacances, munie de mon chevalet et que j’ai découvert la beauté et l’éclat de ces paysages magiques et ensoleillés.

 

J’ai été élève des Beaux Arts de Versailles (1956/58 – 1960/62).

Puis j’ai travaillé une année aux Beaux-Arts de Toulouse dans la classe de Maître Christian SCHMIT (1982/83)
Ces quelques années aux Beaux-Arts m’ont aidée à croquer, dessiner et observer.

Les Impressionnistes m’ont énormément influencée autant par leurs traits que par leurs couleurs et leur vivacité.

 

Depuis mon arrivée dans la région toulousaine, je suis animatrice dans une association.
Nous travaillons plusieurs techniques devant différentes compositions personnelles et parfois dans la nature quand le temps le permet.

 

Je travaille le modèle vivant depuis une quinzaine d’années.

 

Je participe à de nombreuses expositions personnelles et à des salons où j’ai obtenu des récompenses. »

« La danse et la musique font aussi partie de ma vie.

Grâce à certaines rencontres, j’ai osé montrer mon travail. Le miroir de son âme n’est pas si facile à laisser entrevoir…

 

Merci à ceux qui m’ont fait grandir. »

 

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EXPO VIRTUELLE : Karine BRAILLY

L’événement le plus marquant pour moi, a été la fois où l’on m’a commandé un tableau grand format.
C’était quelque chose que je n’avais jamais fait et j’avais peur de galérer, ce qui fait que je n’ai pas eu peur de perdre le contrat et que j’ai imposé mon prix, qui était au delà de mes espérances.
Mais finalement ils ont accepté. Ça a été une expérience dans tous les domaines, car le tableau devait être exposé dans une brasserie près de Périgueux, et faisait 1,60 x 3 mètres.
J’ai eu beaucoup de mal à amener la toile dans mon atelier, au troisième étage sans ascenseur, car la toile est restée coincée dans l’escalier.
Il a fallu la tirer du balcon avec des cordes. Et la redescendre une fois finie, par le même chemin.
J’ai mis six mois à la faire.
Elle est toujours visible à la brasserie, qui a changé plusieurs fois de nom depuis.

 

Je n’ai été peintre traditionnel que quelques années, en fait de 2008 à 2015, année où, atteinte de la maladie de Charcot, j’ai perdu l’usage de mes mains.
Avant cela, étant sportive, j’avais surtout envie de mouvement et c’est ce que je voulais retranscrire.
Mais depuis l’a progression de cette la maladie, j’ai dû m’adapter avec la commande oculaire. Aujourd’hui, je pense pouvoir peindre ce que je veux, mais j’aime sentir l’émotion passer dans le regard des gens.

Car c’est surtout l’émotion que je cherche à retranscrire.
C’est la raison des visages, toujours présents dans mes peintures actuelles. Ils permettent de faire passer des émotions, beaucoup mieux que n’importe quel autre thème.

Je suis toujours très attirée par l’abstrait, et je continue à créer mes tableaux en jouant avec les couleurs, les motifs et parfois même le texte.
C’est seulement après que je décide si je poursuis dans l’abstrait, ou si ça va devenir un tableau figuratif.
Donc je dirais que mon travail est semi-abstrait, quand il n’est pas complètement abstrait. Je continue à chercher à déstructurer au maximum .
Et à jouer sur l’émotion en alternant des parties de tableau bien définies, avec d’autres un peu plus floues ou plus déstructurées.

Mes faiblesses, ce sont mes forces :
le meilleur exemple reste l’apparition de la maladie. J’ai d’abord perdu l’usage de ma main droite, et j’ai continué à donner des cours et à peindre avec la main gauche.
Quand j’ai été complètement paralysée des deux mains, j’ai pensé que je ne pourrais plus jamais peindre. Et pourtant, grâce à mes amis, j’ai pu bénéficier d’une commande oculaire.
Cette commande oculaire me permets de tout faire avec les yeux, sur l’ordinateur. J’ai commencé par écrire, puis je suis partie à la recherche d’un logiciel accessible par commande oculaire.
En fait, il fallait juste que les touches ne soient pas trop petites. J’ai trouvé Artrage. Puis j’ai commencé par de l’abstrait, puis ensuite j’ai essayé de faire mon autoportrait, et j’étais assez contente du résultat.
J’ai donc poursuivi dans cette voie.
C’est grâce à la maladie, que j’ai découvert la peinture numérique, on peut dire ça.

Ce qui m’inspire? J’aime beaucoup les couleurs et les textures. Depuis toujours. J’ai un frère qui dessine très bien, et qui a toujours été attiré par le trait, moi c’est la couleur.
Je peux être inspirée par des tableaux dans une exposition, par des publicités. Ou même par la décoration dans des émissions télé.
Je me souviens que quand je marchais encore, la texture du trottoir m’inspirait. Je regarde ce que font les autres peintres, sur Internet, vu que les expositions sont annulées, et cela m’inspire beaucoup aussi.

lokabrailly@outlook.fr

karinebrailly.canalblog.com

 

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EXPO VIRTUELLE : Alexandra MURATORY

Le point commun : la spontanéité d’un geste épuré, guidé par la matière.
Mon travail actuel porte sur une invitation au voyage « Prendre le large », et sur la délicatesse d’un Japon pas si loin, « Fleur de Mai ».
Le passage de l’un à l’autre, est une invitation dans mon univers onirique où la matière s’exprime et éveille notre imaginaire.

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Mes tableaux sont une partie de ma sensibilité, c’est une façon pour moi de montrer ce que je ressens.

Je peins un ressenti, j’essaye de transcrire la douceur, le calme, la force, le mystère et surtout je fige un instant où l’on peut se permettre de rêver.

Mon travail est vraiment lié à mes sentiments, et au moment où je peins.
Mon esprit bouillonne.
J’aime essayer, c’est pourquoi je peins, je sculpte et je photographie.

Mon travail est souvent tactile, mes toiles sont faites de textures, mes sculptures de reliefs et d’éclats, mes photos de détails.

J’aimerais que mes créations puissent être touchées pour être ressenties.

Mon hypersensibilité me pousse à me mettre à nu, m’exposer et accepter que je sois observée.
Cette fragilité se retrouve dans mes peintures de façon parfois atténuée ou parfois exacerbée.

Mon inspiration vient en grande partie de mes sentiments, de moments tristes ou heureux, de ma colère ou juste l’envie de partager une émotion.

J’aime capter un sentiment et le figer dans la matière et ouvrir mon imaginaire à celui des autres.

Ou me retrouver :

https://www.facebook.com/1973muratory

https://alexandramuratory.wixsite.com/alexandramuratory/tableaux

 

EXPOSITION VIRTUELLE Véronique BOTELLA

Bon je ne suis vraiment pas douée pour l’écriture et particulièrement quand il faut parler de moi !
Comme je le cite sur Insta je suis une joyeuse rêveuse et je suis faite pour voir et révéler le bon côté de la vie!
L’humain, l’architecture, le street-art et surtout la Nature m’inspirent.
Je recherche à chaque instant l’étonnement, l’émerveillement, l’émotion que j’essaie de transmettre.
Une série de saison dans les Pyrénées ici !
mon site : http://veroniquebotella.com/
Instagram : lullaby_blue
A très bientôt!

 

 

EXPOSITION VIRTUELLE MESKAR

 

Née en 1960, MESKAR a depuis l’enfance consacré son temps libre à la musique et à l’apprentissage de la peinture. Elle vit aujourd’hui pleinement sa passion, la peinture, installée en Périgord, source de sérénité et d’inspiration.

– Racontez-nous un événement marquant de votre vie d’artiste :

Une chose à laquelle je ne m’attendais pas et qui m’a beaucoup marquée … lors d’une exposition, une personne, regardant une de mes toiles, s’est mise à pleurer à chaudes larmes (j’étais
complètement décontenancée)… ne pouvant s’arrêter de pleurer, elle était, m’a-t-elle dit, submergée par l’émotion (positive !) que lui procurait cette toile … elle est restée là presque vingt
minutes à la regarder … puis s’en est allée en se retournant à plusieurs reprises. Plus de deux heures après, « ne pouvant se défaire de cette émotion et de l’image de cette toile » (je cite),
elle est revenue pour … se l’offrir. Un merveilleux souvenir gravé à jamais dans ma mémoire et dans mon coeur !

– Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?
Le calme, la sérénité, l’apaisement mais également la joie, l’énergie que m’apporte l’observation de la nature, ses contrastes, ses lumières, et parfois même ses surprises !

– Comment définiriez-vous votre travail ?
Un travail d’expression de mes émotions les plus profondes, une sorte d’état de grâce qui me dépasse, de joie qui me submerge parfois, une peinture pleine d’énergie, d’optimisme, et un travail sur
les couleurs, leur intensité et leurs fulgurances.

– Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?
J’ai grandi avec l’idée (de par mon éducation) qu’exprimer ses émotions dites « négatives » (chagrins, tristesse, etc …) était une forme de faiblesse. Je me devais (me disait-on) « d’être forte en
toutes circonstances » … quelle erreur !!! c’était nier mes ressentis, mes émotions, au profit de la banalité de nos surfaces bien lissées, qui pourtant parfois, furtivement, se lézardent.
La peinture m’a permis de transformer ce sentiment en force … la force du lâcher prise, la force de transmettre ce qui est niché là, au plus profond de notre âme, une délivrance génératrice de
sérénité … et d’échanges humains me procurant une énergie sacrée qui me porte et me propulse constamment vers demain … quel qu’il soit …

– Quelle symbolique représente le mieux votre travail ?
C’est le propre de l’Homme de transformer la Nature en fonction de ses besoins et ainsi de la « dénaturer ». La symbolique qui représente le mieux mon travail tient en un seul mot : le respect.
Respect de la Nature, respect de l’Autre, respect de la vie.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Tout ce qui m’entoure lors de mes promenades … les sons, le chant des oiseaux, le ciel, les nuages, les gouttes d’eau, les champs, les arbres, les feuilles, bref, la nature dans sa globalité,
sa complexité, ses contrastes et son merveilleux mystère !…

Cliquez ici pour en savoir plus sur son parcours!

EXPOSITION VIRTUELLE Pascal MEUSNIER

Pascal MEUSNIER : un peintre amoureux des histoires qui racontent un passé…

Quel évènement a marqué votre vie d’artiste?

Ma première exposition avec la rencontre d’un public autre que famille/amis, génératrice d’échanges enrichissants.

Que cherchez-vous à retranscrire dans vos œuvres ?

Le vécu. J’adore les vieilles pierres, les épaves quelles qu’elles soient, les personnes âgées, toutes choses qui racontent une histoire passée

Comment définiriez-vous votre travail ?

De la copie, que ce soit d’après photos ou sur le terrain, cela reste pour moi une reproduction. Cela laisse peu de place pour l’imagination mais je ne désespère pas d’y arriver…

Quelle faiblesse avez-vous su transformer en force dans votre carrière artistique ?

Je débute, mais la seule chose qui me vient à l’esprit c’est l’observation. Il y a encore beaucoup de travail!

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Comme je l’ai déjà dit, je craque devant des vieilles maisons, une ruine, une épave, tout ce qui a déjà vécu et qui a une histoire…

Venez me rendre visite : http://dess74.over-blog.com/

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ET POURQUOI PAS VOUS MAINTENANT?

R. M. RILKE, in « Lettres à un jeune poète », février 1903

« … Une œuvre d’art est bonne quand elle est née d’une nécessité. C’est la nature de son origine qui la juge.

Aussi  […] n’ai-je pu vous donner d’autre conseil que celui-ci : entrez en vous-même, sondez les profondeurs où votre vie prend sa source. C’est là que vous trouverez la réponse à la question : devez-vous créer ? De cette réponse recueillez le son sans en forcer le sens. Il en sortira peut-être que l’Art vous appelle. Alors prenez ce destin, portez-le, avec son poids et sa grandeur, sans jamais exiger une récompense qui pourrait venir du dehors.

Car le créateur doit être tout un univers pour lui-même, tout trouver en lui-même et dans cette part de la Nature à laquelle il s’est joint. »

CONTACTEZ-NOUS POUR EXPOSER VOS OEUVRES SUR NOTRE SITE

 

ET N’OUBLIEZ PAS : NOTRE VITRINE AUSSI EST MISE GRACIEUSEMENT A VOTRE DISPOSITION.

Vous pouvez y exposer vos oeuvres tant que la Galerie restera fermée au public. Cette vitrine reste visible de l’extérieur.

Olivier Giner et Jean-Claude Coustilières illustrent pour vous la naissance de 2021

La Mosaïque remercie très chaleureusement tous les amis qui nous ont envoyé leurs voeux, et  vous présente  les siens pour 2021.

Que l’espoir nourrisse vos projets et vous permette de résister à ce contexte si difficile!

La Mosaïque est bien évidemment encore fermée, mais toute l’équipe est au travail pour vous assurer une belle année 2021!

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