Cette expo était programmée du 22 octobre au 10 novembre 2020

ELLE EST REPORTÉE EN RAISON DE LA SITUATION SANITAIRE.

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Audrey The Artist

Rêve…

Barbotine Ciselet

 

Audrey The Artist

Audrey est une artiste peintre passionnée par le cinéma et la littérature. Après avoir obtenu son diplôme de Design Graphique en 2015, elle décide de se lancer et commence à exposer.

En 2016, elle participe à une exposition collective au Tate Modern à Londres, et commence à vendre ses pièces à l’étranger (Mexique, Italie, Etats-Unis, Allemagne, Philippines…).

Engagée, elle est intervenante dans un lycée depuis 2018, pour transmettre sa passion artistique et ses réflexions sur les contraintes liées à son handicap physique dans la société actuelle.

Les techniques qu’elle utilise sont mixtes (marqueurs et encres) et les inspirations diverses, de la pop culture au féminisme, en passant par la photographie.

Rêve...

Peintre et dessinateur autodidacte depuis plus de 20 ans, je travaille essentiellement sur des êtres chimériques.

La forme : mes œuvres se révèlent dans une association libre permettant à l’instant présent de s’exprimer, dans un assemblage de dessins entremêlés, sans nécessité de liens les uns aux autres, comme l’imaginaire qui se laisse souvent aller, comme l’infinité de possibilités qui peuplent et forment nos rêves. Mon travail se situe entre une impulsivité libératoire de la couleur et l’insouciance des dessins fantasmagoriques.
Pour la peinture j’utilise divers médiums comme l’aquarelle et diverses encres de couleurs. Quant au dessin, il s’effectue exclusivement à l’encre de Chine, sans préparation au crayon, où je laisse mon inspiration vagabonder au gré des formes déjà présentes.

Le fond : mes dessins sont issus d’une vision uchronique où le point de départ serait la potentielle fin de l’humanité. Mon travail est une interrogation sur le devenir de l’humanité dans un subtil mélange de recherche d’ailleurs et de retour aux sources. Parfois, je dessine des vies foisonnantes inventées, une échappatoire vers d’autres univers, une fuite du réel. Comme si l’herbe était plus verte ailleurs. D’autres fois, j’invoque la sagesse des anciens pour exhiber aux hommes du présent les conséquences néfastes de leurs actes sur leur propre devenir. Un enseignement venu du fond des âges et des différents peuples de notre humanité, pour mettre en évidence que les clés sont connues et sont en chacun de nous, et que notre probable fin n’est pas inéluctable.

Barbotine Ciselet

DEMARCHE

Ma création est – dès l’origine – profondément humaniste. Elle vise la confrontation entre la réalité contemporaine, ses petits et grands défauts, et un imaginaire issu de l’enfance fortement imprégné de la proximité entre l’humain et l’animal, ce côté brut et instinctif qui est une part indéniable de notre ADN.

Dans la série «vie quotidienne» la femme, l’homme, l’enfant se montrent ainsi sans concession mais surtout pas sans humour et encore moins sans amour : loin des canons de beauté, de l’œuvre parfaite et millimétrée sublimant le beau – parfois jusqu’à la caricature – les sculptures choisissent le contre-pied de la « beauté du réel ». Que ce soit à la plage (nouvelle vague), dans la quête du graal santé-beauté standardisé (ça balance pas mal), dans les postures sans pose du quotidien (quotidien) ou dans les audaces de couleurs (colorama) nos contemporains et nous-même vivons une comédie humaine qui induit sa pleine et sincère beauté et vaut vraiment d’être captée, sculptée, exposée.

L’articulation avec « Manimal » vient quand se pose la question : Mais pourquoi s’arrêter au réel ? L’âme humaine a toujours désiré sortir de ce quotidien, beau mais limité. Dans la genèse de la série figure cette envie de sortir du « biologiquement borné » pour retrouver cette âme d’enfant qui se permet tout en pensée, sans pouvoir souvent l’exprimer, le concrétiser, le créer. Dans le dépassement des humains de « vie quotidienne » se dressent donc devant nous ces créatures étranges : elles-aussi bienveillantes, elles-aussi habillées d’un substrat de quotidien sur lequel a germé la mutation imaginaire. Le rendu est monochrome, comme si la sculpture elle-même, pourtant posée là devant nos yeux, ne faisait pas vraiment partie du réel …

Finalement, qui est le plus humain ou le plus original ? la créature imaginaire et naïve de notre enfance ou le passant pas si banal du quotidien … ? Le public trouvera certainement SA réponse.

TECHNIQUE

Mes sculptures sont réalisées en terre chamottée, noire ou blanche selon les séries. Pour la couleur j’utilise les engobes qui peuvent être patinées suivant les sculptures. Les pièces sont cuites à basse température.

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